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mercredi 16 janvier 2019

Seule Venise de Claudie Gallay

Première participation de l'année au challenge d'Enna et... première petite déception. 
J'ai choisi de lire Seule VENISE de Claudie Gallay afin de compléter la colonne LIEU de ma première ligne.



Il s'agit bien d'un livre de Claudie Gallay avec toutes ses composantes : les petits détails de la vie, les sentiments intimes et pourtant universels, les clins d'oeil culturels, l'écriture touchante de simplicité et d'autenticité, le souffle poétique qui traverse l'oeuvre par moments. 



Mais... l'impact est moindre que dans Les déferlantes, ou mieux encore Une part de Ciel. Ici, les éléments sont disposés, juxtaposés et l'histoire se tient bien, mais il m'a manqué une certaine maturité peut-être, une mélodie, un ton, le ton de l'auteure qui m'a séduite dans ses deux autres romans.    

Cherchant à comprendre les raisons de ma déception, j'ai visité la bibliographie de Claudie Gallay et il semblerait que ce soit bien de maturité dont il soit question: 😉

 - Seule Venise > 2004

 - Les déferlantes > 2008

 - Une part de ciel > 2013

Mon prochain Claudie Gallay sera donc sans aucun doute son plus récent livre : La beauté des jours. Je sens que je vais me régaler!!!!

Entre temps, je vais appliquer cette "recette de la maturité" à Sorj Chalandon. Son premier roman Le petit Bonzi m'a un peu laissée sur ma faim et je commence donc aujourd'hui le livre qui lui a valu quelques années plus tard le prix Médicis : Une promesse. 

jeudi 3 janvier 2019

Les déferlantes de Claudie Gallay

Le temps des fêtes s'achève et, avec lui, ce livre de Claudie Gallay qui m'a accompagné au cours des dernières semaines.


J'aime lire cette auteure, j'aime la façon dont elle parvient à créer une proximité entre ses personnages et le lecteur. J'ai l'impression de retrouver un peu de moi, un peu de ma famille, un peu de mes amis, un peu de tous et chacun dans ces personnages qui, pourtant, ont leur existence propre et bien loin de tout ce que j'ai pu connaître. 

Il n'est pas question ici d'identification comme avec certains autres écrivains, mais bien de proximité. On comprend les personnages de Claudie Gallay, on aime avec eux, on doute avec eux, on a mal avec eux, on se réjouit avec eux, on les côtoie au point de presque pouvoir sentir leur souffle.

Je crois que ce qui procure ce sentiment est peut-être dû en partie au fait que l'auteure décrit l'intimité, les détails du quotidien de manière toute naturelle, avec des mots simples.

À cela vient s'ajouter une poésie des circonstances et de la contemplation. 

Pour écrire ses romans, on a l'impression que Claudie Gallay s'est assise dans un petit recoin stratégique du monde et qu'elle a simplement regarder les hommes vivre. Et lorsqu'ils deviennent trop ennuyeux, elle tourne le regard vers la mer ou les montagnes le temps de retrouver le goût de poursuivre, et elle reprend ensuite le fil de son histoire.

Terminer ce livre a le goût d'un lendemain de fête. C'est fini. On est un peu triste, mais pas trop tout de même, car on sait avec certitude que ça reviendra.

jeudi 5 janvier 2017

Claudie Gallay


J'ai voulu profiter de la catégorie ALIMENT du challenge :

pour retrouver Claudie Gallay avec :


J'ai été un peu déçue. En effet, je n'ai pas retrouvé ici l'intensité qui m'avait bouleversée dans :


Ce livre est arrivé dans mes mains juste après « Nous étions le sel de la mer » de Roxanne Bouchard. Lors de la lecture des premiers chapitres, les similitudes entre les deux m'ont frappée.

Une jeune femme vient passer du temps dans un village et découvre le monde des travailleurs de l'endroit (les hommes de la mer chez Roxanne Bouchard, ceux de la montagne et de la forêt chez Claudie Gallay) en attendant de renouer avec son passé via son père /sa mère. Au cours de cette attente, les gens du village jouent chacun des rôles précis et le bar/restaurant fait office de quartier général où les messages sont transmis où les rencontres ont lieu.

Les similitudes étaient telles que je craignais de mélanger un peu les deux histoires.

Puis, là où l'écriture de Roxanne Bouchard avait été simplement agréable, celle de Claudie Gallay a été une révélation. 

Cette auteure possède une plume telle que je les aime, qui nous oblige à ralentir, qui prend le temps d'apposer de multiples petites touches pour que naisse finalement l'émotion, que la gorge se noue. Pour quelle raison ? Aucune en particulier, juste des sentiments qui se révèlent forts, parfois même plus grands que les personnages qui les abritent et souvent aussi que nous-même.
Je ne sais pas trop pourquoi cette fois-ci l'histoire de ce petit garçon dont la maison menace de tomber au fond d'un gouffre - comme le reste de sa vie - ne m'a pas touchée; peut-être est-ce parce que d'autres ont, mieux qu'ici à mon très humble avis, fait parler des enfants : Paule Noyart dans La nuit d'Ostende, Marie Clark dans Mes aventures d'apprenti chevalier presque entièrement raté, ou encore David Bouchet dans Soleil. Ou peut-être est-ce la poésie que le titre annonçait et que je n'ai pas su retrouver dans cette histoire qui m'a déroutée. Ou juste un mauvais timing. Qui sait ?

Mais bon, ce ne fut pas une lecture désagréable du tout, juste un peu en-deçà de mes attentes. Ce n'est pas grave, ce n'est que partie remise !

vendredi 2 décembre 2016

Le petit bac chez Enna

Je ne sais pas si vous avez déjà joué au Petit Bac lorsque vous étiez enfant ou avec vos enfants ou les deux... moi, oui ! Et j'adore ça. 

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, voici le principe :


  1.  Sur des feuilles de papiers, tracer des colonnes en indiquant des catégories (les plus fréquentes sont : Prénom, Animal, Pays, Couleur, Fruit... mais on peut en inventer à l'infini.)
  2. Déterminer une lettre (soit en ouvrant une page du dictionnaire au hasard ou en faisant réciter l'alphabet à quelqu'un dans sa tête et en l'arrêtant à un moment donné, ...).
  3. Chacun a alors une minute (ou plus selon l'âge des participants) pour trouver un mot commençant par la lettre retenue dans chacune des catégories. 
  4. Compter les points (là, c'est une autre histoire et les « règles » varient souvent... ) 
C'est tout ! Et ça peut durer des heures ! :) C'est un passe-temps vraiment amusant... et qui permet souvent d'apprendre des choses !  

Chaque année, Enna organise un Challenge Petit Bac sur son blogue. 

Selon le principe du jeu ci-dessus, nous lisons donc des livres qui correspondent à des catégories. Tiguidou !

J'ai décidé de participer. 

Voici les titres que je lirai pour remplir ma première ligne : 

Prénom

Lieu
Mexico by Josh Barkan (déniché sur NetGalley)

Couleur
La boutique jaune de Jeanne Benameur (car je voulais relire cette auteure dont j'ai beaucoup aimé Profanes - mais je ne bloguais plus à ce moment-là, donc je crois qu'il n'y a aucune trace nulle part de ma lecture)

Animal
33 chemin de la baleine de Myriam Beaudoin (c'est un coup de coeur de Suzanne, alors...)

Objet

Sport/Loisir

Personne connue

Aliment/Boisson

Famille

Mort

J'aime beaucoup ce challenge et la préparation de la liste; cela m'oblige à me demander quels sont les livres que j'ai VRAIMENT envie de lire. Je me suis aperçue que j'avais souvent des envies qui disparaissaient ensuite dans le flot du quotidien et des sollicitations de lecture. Voici une belle occasion d'y revenir et, par ailleurs, de faire de nouvelles découvertes puisque certains titres ne sont choisis que parce qu'il comporte un mot précis dans leur titre !